Association du patrimoine artistique asbl

20.04.2018 - 05.05.2018
Guy Remy Vandenbulcke

PEINTURES 2008-2018

Vernissage jeudi 19 avril de 18 à 21h.

Exposition du vendredi 20 avril au 5 mai 2108

ouvert jeudi-vendredi-samedi de 14 à 18h.

Guy Rémy Vandenbulcke choisit des sujets bien à lui. Certains de ses tableaux évoquant des joggeurs me font le même effet que le jazz de Ramsey Lewis, au rythme galopant. Ils me réconcilient un instant avec ce monde et m'amènent à regarder avec un peu plus de bienveillance la société qui m'entoure, faite de gens pressés et stressés, et qui courent follement pour déstresser. Et si l'on prenait tout cela comme ça vient?, me dis-je. J'aime aussi la façon dont sa peinture arrive à tirer de sordides banlieues autoroutières des images poétiques, presque belles. Quelle énergie et quel coup d'œil pour créer l'enchantement! Un angle de vue, une petite pluie, une lumière particulière, et voilà que surgit une sorte de beauté moderne. Comment fait-il pour capter ainsi, dans cette matérialité urbaine, la magie des lieux? Et ces villes du Moyen Orient, faites de ciment et de parpaings, comment arrive-t-il à y faire vibrer tout à coup un souffle de vent léger qui fait oublier la guerre, les fanatismes et même les peurs qu'elles nous inspirent? Il restitue à ces agglomérats urbains entourés par le désert, une poésie qui évoque des parfums, des musiques, des voix dans le crépuscule, et nous ramène au souvenir d'un Orient de légende. Sa peinture adopte l'œil des média, le regard du photographe mais aussi celui du caméraman, elle suggère le mouvement de l'objectif, elle fait glisser l'espace, procède par bond, son œil voyageur ne s'appesantit jamais. Elle suggère ainsi, à sa façon, l'ère de la mondialisation, la conscience planétaire et le nouvel espace-temps qui sont devenus les nôtres. On dirait que cette peinture cherche à nous réconcilier avec la complexité, à transcender la laideur, à trouver un autre regard sur les turbulences actuelles qui nous dépassent. Il nous faut changer nos logiciels, c'est certain. Du moins si l'on veut vivre en paix dans ce monde.

Pierre Loze

01.04.2018 - 02.12.2018
Une exposition pour la paix

Guerre et Paix: Spa et l'Europe 1914-1920

Si on vous parle de Spa, vous pensez sans doute à l'eau, au bien-être et à la randonnée plutôt qu'à l'empereur d'Allemagne Guillaume II, mais savez-vous que peu avant la fin de la Première Guerre mondiale la Perle des Ardennes devint le siège de l'état-major allemand?

Au cours de la Grande guerre, la station thermale fut d'abord un hôpital militaire impérial pour les soldats allemands puis la résidence de l'empereur, du Maréchal von Hindenburg et du général Ludendorff. Là, à une demi-heure de route de la frontière, Guillaume II apprend par téléphone depuis le lointain Berlin qu'il a abdiqué, le 9 novembre 1918, et que son empire est devenu une république. Après son départ pour les Pays-Bas, Spa est devenue le lieu international des négociations difficiles pour l'armistice en 1919 et de la conférence de la paix l'année suivante.

L'exposition mêle les faits historiques, politiques et militaires aux témoignages. Des documents, des objets et des films ainsi que des reconstitutions du dessinateur Francis Carin permettent aux petits et grands visiteurs de plonger dans l'histoire complexe de la lutte pour la paix. Quelques-uns des jalons les plus importants de l'histoire européenne sont ici racontés en rappelant que «comprendre le passé, c'est construire la paix de demain». Le musée de Spa propose en outre du matériel pédagogique ainsi que des animations pour les classes et les familles intéressées.

Informations

A voir jusqu'au 2 décembre à Spa:

Pouhon Pierre-le-Grand, rue du Marché 1a, 4900 Spa (B). Organisation: Musées de la ville d'eaux.

Heures d'ouverture: 1.04-30.09: tous les jours de 10-18 heures, 1.10-1.12: 10-17 heures.

Pour voir la bande-annonce de l'exposition: http://www.spavillaroyale.be/spip.php?article360

plus d'information: voir détail

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01.05.2017 - 30.08.2017
Remigio Cantagallina

Loze P. et D. Vautier (sous la dir. de) Le voyage d'un artiste florentin dans les Pays-Bas méridionaux en 1612-1613, Editions Snoeck, Bruxelles, 2017, pp.256.

À l’occasion de la préparation d’une exposition sur le voyage des artistes européens qui sont allés se former en Italie, notre attention avait été attirée par le cas assez rare d’un artiste qui, à l’inverse, a fait le voyage à partir de Florence vers les Pays-Bas Espagnols, pour compléter sa formation de paysagiste et rencontrer un artiste du Nord dont c’était la spécialité : Jean Brueghel. Les dessins de Bruxelles et de diverses villes des Pays-Bas méridionaux qu’il réalisa au cours de son séjour, ainsi que les dessins qu’il fit à la ville thermale de Spa, conservés aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, sont relativement connus. Mais aucune étude complète sur les circonstances et les causes de ce voyage, ni sur les influences qu’il entraîna, n’avait été publiée depuis.

La présente étude a été menée par l’Association du Patrimoine artistique et a impliqué des chercheurs belges, français et italiens. Créée en 1979, l’association s’efforce depuis près de quarante ans de promouvoir la connaissance et la mise en valeur de pans méconnus du patrimoine et de l’histoire de l’art en Belgique. Elle a à son actif plus d’une trentaine de publications.

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11.04.2017 - 27.08.2017
Remigio Cantagallina est sorti de presse

04.04.2016 - 03.06.2016
STERNBERG, un amoureux de la mer

Hôtel de Ville de Trouville

Collages, dessins d'humour ...et une installation d'Yves Bosquet

Je revenais tellement gavé de vent du large, de soleil, de fatigue et de détente que, même quand je réfléchissais, je n'arrivais pas à penser. Je ne pouvais que regretter, nostalgier. Je barrais ma machine à écrire, mais même dans les moments de force 9 de l'inspiration, je n'arrivais pas à retrouver les tendres paniques d'un simple coup de vent de force 5 dans le cul d'un dériveur léger.

(extrait de Vivre en survivant. Démission, Démerde, Dérive. 1977).

Comment évoquer Jacques Sternberg (1923-2006) à Trouville sinon en faisant partager sa passion de la mer? Nous avons donc choisi de leur donner à tous deux les rôles principaux: voguons sur elle avec les mots de Sternberg, découvrons-la caricaturée dans les dessins d’humour de ses amis ou encore contemplons-la dans ses aspects les plus surréels ou magnifiés à travers les collages de Sternberg.

Dominique Vautier

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29.03.2011 - 15.05.2011
Exposition Maisons en colombage en Wallonie et à Bruxelles
Japon - Kobe - musée Takenaka du 29 mars au 15 mai 2011
Après la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, c'est à présent au tour du Japon d'accueillir l'exposition consacrée aux maisons à colombages de notre pays. Dans une scénographie très «zen», le musée Takenaka à Kobe a choisi de présenter en particulier le métier du charpentier à Bruxelles et en Wallonie ainsi que ses réalisations les plus remarquables. Un catalogue sera édité à cette occasion et divers évènements sont prévus en marge de l'exposition, parmi lesquels un séminaire de David Houbrechts et des démonstrations par un charpentier belge. Avec le soutien de l'Institut du Patrimoine Wallon et de Wallonie-Bruxelles International.
07.11.2008 - 04.01.2009
Maisons en bois à Bruxelles du XVe au XVIIIe siècle
Houten huizen in Brussel van 15de tot 18de eeuw
Au Moyen Age et à la Renaissance, Bruxelles était principalement constituée de constructions en bois. Il ne reste quasi rien aujourd’hui de cette architecture, mais on peut en reconstituer l’image à travers les représentations dont on dispose. L’exposition retrace le travail du bois depuis l’abattage, montre son outillage et le façonnage des pièces, aborde les différentes sortes de constructions en bois que l’on peut rencontrer en Belgique et dans les pays voisins. Ensuite, elle analyse plus en détail les maisons en bois que l’on pouvait rencontrer dans les rues de Bruxelles grâce aux illustrations anciennes : peintures, dessins et gravures.
31.03.2008 - 06.11.2008
Todos los caminos llevan a Roma
Viajes de artistas entre los siglos XVI y XIX
09.10.2007 - 26.01.2008
Tous les chemins mènent à Rome

Voyages d'artistes du XVIe au XIXe siècle

L’exposition Tous les chemins mènent à Rome rassemble les témoignages d’artistes, peintres, écrivains, philosophes ou même simples voyageurs qui traversaient l’Europe entre le XVIe et le XIXe siècle.

Elle évoque à travers les peintures, dessins et objets, les conditions de ces déplacements parfois difficiles, périlleuses ou surprenantes. Les haltes, les auberges, la diversité de l’accueil, du confort et de la table ont fait l’objet de nombreux témoignages écrits qui viennent, en écho des peintures, appuyer la représentation des conditions de ces voyages.

L’exposition est conçue comme un périple qui mène le visiteur du Nord au Sud, des préparatifs à l’arrivée à Rome, en passant par les Alpes, ou par les périls de la mer.

La diversité des monnaies, les douanes, l’ouverture des valises et des malles, l’attente des voyageurs, le système des relais de poste ou celui des voitures individuelles sont évoqués par le biais des textes des auteurs ou des toiles de peintres.

L’exposition est aussi un hommage au paysage d’une Europe, aujourd’hui unie, mais toujours diverse et dont la variété demeure une richesse. Elle s’adresse à un public très large et présente un regard nouveau et divertissant sur l’art.

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01.11.1999 - 28.02.2000
François-Joseph Navez. La nostalgie de l'Italie

Cette exposition réunissait la plupart des œuvres connues de ce peintre qui fut élève de P.J.C. François, lui-même élève d'A.C. Lens, et surtout qui fut ensuite l’élève de David à Paris, puis à Bruxelles, au cours de l’exil du maître.
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