Association du patrimoine artistique asbl

XXe

L'ESPRIT DE L'ART NOUVEAU

Photographies Gilbert De Keyser


16 février > 1er avril 2023

Vernissage le 16/02 à partir de 18h



COMMISSAIRE / CURATOR: Pierre Loze
Photographies /photographs / foto's: © Gilbert De Keyser
Avec /with catalogue/ Met catalogus



Après avoir exprimé ce qu’il avait à dire sur lui-même, dans une œuvre personnelle, le photographe Gilbert De Keyser (Bruxelles, 1925-2001), à la faveur de la commande publique, fut confronté à l’œuvre de Victor Horta. Avec une humilité à laquelle il faut rendre hommage, il a perçu le génie de cet architecte et consacré les dernières années de sa carrière à réaliser des photographies extraordinaires sur ce sujet. Restées dans des tiroirs familiaux depuis une trentaine d’années, ces clichés noir et blanc et ces diapositives, restaurées par l’Association du Patrimoine artistique, révèlent la profondeur et l’acuité de son regard, à l’occasion de Art Nouveau Brussels 2023*, série d'évènements célébrant l’Art Nouveau en région bruxelloise.

Gilbert De Keyser avait vingt ans à l’issue de la Seconde Guerre mondiale et fit ses premiers essais de photographe professionnel à Bruxelles, dans les années 1940-1950. Le jeune photographe qui cherchait alors son chemin, a trouvé un sujet à l’unisson de ses états d’âme nostalgiques dans des photographies de cette ville, en pleine perte d’identité, qui se modernisait brutalement et démolissait à tout va, en dépit de son beau patrimoine du 19e siècle. Plus tard, après une période où il s’inséra avec succès dans le courant de l’abstraction en photographie, suivi d’une phase à contre-courant des modes, consacrée au paysage de nos régions, et ensuite des photos d’ateliers et portraits d’artistes, c’est dans le contexte de Mai 68 et des luttes urbaines que Gilbert De Keyser retrouva l’esprit de ses photos de jeunesse. Une bourse du Ministère de la Communauté française lui permit dans les années 1970 d’approfondir la curiosité qu’il ressentait devant les détails ornementaux de pierres taillées observables sur les façades d’architectures éclectiques à Bruxelles alors menacées de destruction. Ce travail devait nécessairement le conduire à la redécouverte de l’Art Nouveau, et à la prise de conscience du génie exceptionnel de Victor Horta.

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XIXe-XXe siècle

LE FAUVISME EN BELGIQUE, NOUVELLES PERSPECTIVES
par Constantin Ekonomides


Conférence organisée par La Société royale d'Archéologie de Bruxelles.

Mardi 21 février 2023

18h45 : Conférence
19h30 : Débat
19h45 : Conversation en présence de l'orateur
À la salle du Grand Serment Royal et de Saint-Georges des Albalétriers de Bruxelles, 7-9 place Royale - 1000 Bruxelles - (entrée par la grille située entre le Musée Bellevue et l'église Saint-Jacques).

Entrée libre.
Sans inscription.
Tél. secrétariat de la SRAB : 02 650 24 97 entre 9h-12h.
Plus d'information

Cette conférence fait suite à l'exposition La révolte de la couleur, le Fauvisme belge (1904-1918) présentée à l'Association du Patrimoine artistique en 2022. Catalogue disponible.

XXe

CALCUTTA, Bengali Palaces & Vestiges of Her Majesty's Empire
François Loze & Fabien De Cugnac

Auteur : François Loze
TexteEN avec traduction FR
Format 16,5 x 24 cm, 152 pp., 240 ill.
Édition Association du Patrimoine artistique
2022
ISBN : 9782960275346
Prix : 25 €

XXe

CALCUTTA

Bengali Palaces & Vestiges of Her Majesty's Empire

Photographs by Fabien de Cugnac & François Loze


Du 15 septembre au 29 octobre 2022


Ouverture de l'exposition jusqu'en janvier 2023 sur demande.


Bande annonce en français
Bande annonce en anglais (teaser)
Fabien de Cugnac

Heritage Days/Journées du Patrimoine OFF​ 2022 - Traces de la colonisation - 17 & 18 sept. de 10 à 18 h

La population du Bengale est historiquement la plus imprégnée culturellement en Inde par l’occupation anglaise. Ses élites étaient étroitement liées à la Compagnie anglaise des Indes orientales. À Calcutta se concentrait une population composée des membres de l’administration de la compagnie, de militaires et des grandes familles indiennes, confortablement établies, prenant part au commerce, et finançant même la Compagnie par ses prêts, pour ses opérations commerciales, mais aussi militaires. Cet entrelacement d’intérêts économiques, de proximités et d’influences culturelles mutuelles fut le terreau d’une refondation culturelle qui toucha la philosophie, la religion, les arts, se développant parmi les élites bengalies, dont certaines avaient parfois fréquenté les écoles et universités anglaises. L’émergence d’une classe moyenne formée dans les collèges et les nouvelles universités locales, dont celle de Calcutta, créée en 1857, amplifia le mouvement. Il finit par toucher une large part de la société indienne à la fin du XIXesiècle.

L’attrait pour le patrimoine architectural de Calcutta s’est historiquement porté sur les résidences et édifices officiels anglais datant de la période coloniale plus que sur les grands palais de la ville bengalie. Mais les palais enfuis dans les méandres du nord de la ville, évoquant la Grèce et la Rome antique par leurs formes générales, empruntant aux arts locaux détails et ornementations, n’ont pas manqué de fasciner également les visiteurs. À l’époque de leur construction, ils étaient entourés de jardins mais au XXesiècle, sous l’effet de la pression démographique, du déclin économique et des successions, la ville a petit à petit englouti dans son développement le patrimoine d’une caste qui a perdu son statut économique. La nationalisation d’une grande partie de ses avoirs fonciers et l’abolition des privilèges de cette caste par le nouvel état indien en 1947 expliquent cette évolution urbanistique.

Lors de leurs reportages photographiques en 1990, Fabien de Cugnac et François Loze ont eu la chance d’être parfois introduits dans les intérieurs de réception de ces demeures, plongés dans la pénombre de salons aux persiennes fermées, intacts depuis tant de générations, loin de la chaleur et du tumulte des ruelles avoisinantes. Les portraits des aïeuls, les grands miroirs écaillés par le temps, les lustres, les fauteuils, ce mobilier de style témoignent encore de l’influence occidentale parmi les élites bengalies au XIXe.

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Bruxelles autrefois

La promenade le long de la rivière bruxelloise continue...

LA SENNE A CIEL OUVERT

de la période française au voûtement (1795 - 1871)

Du 9 décembre au 29 janvier 2022

Les jeudis - vendredis - samedis : 14 à 18 heures

7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles (Sablon)

Sans réservation pour les visites individuelles

C’est aux alentours de la Senne, dans les quartiers où l’artisanat tributaire de l’eau s’était développé depuis le Moyen Âge, qu’a débuté la révolution industrielle à Bruxelles. L’étude de cette partie de la ville, de 1795 à 1871, démontre les conséquences très rapides des réformes qui furent imposées par la Révolution française. En quelques décennies,
quantité d’activités industrielles se sont installées dans le tissu urbain médiéval, qui s’est considérablement densifié, et qui a fini par imploser sous l’effet de la surpopulation et de l’insalubrité.

Pour la première fois, une étude minutieuse, maison par maison, met à profit les dossiers de rapports d’expropriation conservés aux Archives générales du Royaume. Elle permet de comprendre le processus de dégradation du tissu urbain et des conditions de vie qui a conduit à la décision d’entreprendre le voûtement complet de la rivière, suite à une vague d’épidémies meurtrières. On y observe la coexistence de modes de vie anciens et d’activités industrielles dans des quartiers de plus en plus densément habités où le débit de la rivière ne suffisait plus à garantir la salubrité.

Cette histoire de la Senne au 19esiècle constitue une suite à l’exposition consacrée à la rivière bruxelloise du Moyen Âge au 18esiècle, qu’elle vient enrichir par une abondante iconographie en partie inédite.
On y découvre l’allure de ces quartiers qui ont disparu, remplacés par les grands boulevards et la Bourse de Commerce dans le but de donner un nouveau visage à la capitale.

Cette exposition est liée aux 150 ans du voûtement de la Senne. D'autres expositions sont proposées par la Région Bruxelles-Capitale, les Musées de la Ville de Bruxelles, les Halles Saint-Géry. #150Senne

Bruxelles autrefois

L’Association du Patrimoine artistique vous invite dans son espace à poursuivre la promenade le long de la rivière bruxelloise. L’exposition La Senne à ciel ouvert du Moyen Age au XVIIIe siècle est prolongée ; elle change progressivement pour aboutir au deuxième volet.

Volet 2

LA SENNE A CIEL OUVERT

de la période française au voûtement (1795 - 1871)

Du 9 décembre au 29 janvier 2022

Les jeudis - vendredis - samedis : 14 à 18 heures

7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles (Sablon)

Catalogue en cours d'élaboration

Liste des images : J.-B. Van Moer, aquarelle © Musées de la Ville de Bruxelles - Maison du Roi./L. Ghémar,1867, photographie © KBR, Cabinet des Estampes./G.-P. Burggraaff, lithographie et aquarelle, vers 1820/1825© KBR, Cabinet des Estampes./J.-T. Kämpfe,juillet 1870,photographie © KBR, Cabinet des Estampes. /L. Ghémar,La Veuve Bruggemans à sa fenêtre, détail,1867 ©KBR, Cabinet des Estampes.

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Bruxelles autrefois

LA SENNE À CIEL OUVERT, DU MOYEN AGE AU 18e SIÈCLE - Volume 1 -

Auteurs : Pierre Loze et Alain Jacobs
Textes FR
Format A4, 128 pp., 208 ill.
Édition Association du Patrimoine artistique
2021
ISBN : 9782960275322
Prix : 20 €

Programme des 150 ans de la Senne : https://www.bruxelles.be/150-ans-du-voutement-de-la-senne

Bruxelles autrefois

Volet 1

LA SENNE A CIEL OUVERT

du Moyen Age au 18e siècle

accompagnée d'un catalogue

Du 14 octobre au 27 novembre 2021

Les jeudis - vendredis - samedis : 14 à 18 heures

7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles

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Le Musée des Beaux-Arts de Tournai en péril

Respectons intégralement l'œuvre de Victor Horta. Le génie de cet architecte est incontestable, il échappe trop souvent à la compréhension des gens qui s'occupent de muséographie. Pour le Musée des Beaux-Arts de Tournai, toute percée dans le bâtiment est inacceptable.

merci de signer la pétittion

www.change.org/p/monsieur-paul-olivier-delannois-bourgmestre-de-tournai-contre-l-enlaidissement-du-musée-des-beaux-arts-de-tournai

Monsieur le Ministre-Président et Monsieur le Vice-Président du gouvernement wallon

Avec les inondations catastrophiques que viennent de connaître les villes de Wallonie, nous prenons conscience des travaux d'infrastructure qu'il va falloir réaliser, avec le concours de grands bureaux d'ingénieurs, afin que pareils événements ne se reproduisent plus. Cette prise de conscience nécessitera des choix budgétaires.

Dans ce contexte, il est une dépense dont la Région Wallonne pourrait salutairement faire l'économie : celle de l'adaptation du Musée des Beaux-Arts de Tournai à une vision moderne de la muséologie dite contemporaine.

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l'avenir du Sablon

Des nouvelles du Sablon

Comité Sauve Lebeau Sablon

COMMUNIQUE DE PRESSE Bruxelles le 28 janvier 2021

Demande de permis d’urbanisme de la société Immobel sur le bloc Belgacom au Sablon, rue Lebeau- rue de la Paille – rue de Ruysbroeck

Ce 27 janvier, la Commission de Concertation de la Ville de Bruxellesa invité Immobel à retirer sa demande et à introduire une nouvelle demande de permis d’urbanisme et d’environnement afin que la demande de permis d’urbanisme puisse être soumise à une étude d’incidences.

Le Comité de riverains Sauve Lebeau Sablon salue cette décision qui rencontre ses préoccupations.

  • Tous les riverains et associations présents lors de la réunion de la Commission avaient en effet unanimement demander le refus pur et simple de ce projet démesuré et déraisonnable. Aucune voix n’a été favorable au projet.
  • Le Comité avait encore reçu depuis le soutien de milliers de Bruxellois, de l’association Quartier des Arts, de la Fondation Frison-Horta, d’Europa Nostra Belgium ainsi que de nombreuses personnalités du monde culturel, comme Paul Dujardin (Bozar) et de Peter De Caluwe (La Monnaie.)

Immobel doit retourner à la case départ. C’est une bonne chose!

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