Association du patrimoine artistique asbl

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UN ANNIVERSAIRE

1979 - 2019 40 ans de l'association

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Notre exposition de la rentrée du 5 septembre au 26 octobre 2019

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et découvrez

BRUXELLES AUTREFOIS

l’animation de ses rues, ses églises,

ses couvents disparus et leur mobilier

DES LIEUX POUR L’ART

Journées du Patrimoine 2019 : samedi 14 et dimanche 15 septembre 2019 de 10 à 18 heures avec ateliers ludiquespour enfants de 8 à 12 ans


Les églises étaient jusqu’à la fin du 18e siècle, les lieux où le public entrait en contact avec les œuvres d’art. Des anciens guides de Bruxelles reçensent et commentent les tableaux et sculptures que contenaient les églises et couvents, ainsi que les statues et fontaines de la ville.


En septembre 2019 s’ouvrira à l’Association une exposition consacrée à certains de ces édifices, à présent disparus. Des reproductions agrandies d’œuvres d’art - gravures, dessins, sculptures et peintures aujourd’hui conservées dans les plus grands musées européens - révéleront aux visiteurs la richesse de ce patrimoine qui avait une fonction culturelle en même temps qu’une fonction de lieu de culte. L’exploitation des documents anciens avec les technologies actuelles, apportent de nouvelles informations qui permettent d’évoquer l’aspect de Bruxelles aux 16e et 17e siècles : une ville où les œuvres d’art avaient aussi leur place, tant sur les façades ornées que dans les espaces publiques ponctués de fontaines.
En complément des tirages agrandis, des originaux anciens de très petits formats mettront en évidence l’extraordinaire minutie des graveurs.

PÉTITION Sauver la quartier du Sablon

IMPORTANT - LE QUARTIER DU SABLON A BESOIN DE VOUS

Nous aimerions vous sensibiliser à propos d’UN PROJET DE CONSTRUCTION QUI VA AVOIR UN IMPACT MAJEUR SUR NOTRE QUARTIER (Rue Lebeau, Rue de la Paille)

ENSEMBLE NOUS POUVONS SAUVER LE QUARTIER

En 2014, Immobel achète le bâtiment Belgacom (l’îlot de +/- 20.000 m² de terrain entre la rue Lebeau et la rue de la Paille, qui inclut notamment les magasins Taschen et quelques galeries d’art). Immobel a l’intention de construire des appartements à cet emplacement et promet « une revalorisation et une revitalisation de qualité » et « un maintien de la structure portante et des gabarits existants ». En 2018, Immobel organise un concours d’architectes, et une trentaine de bureaux d’architectes introduisent chacun leur projet. Plusieurs bureaux d’architectes renommés optent explicitement pour le maintien du bâtiment existant et la transformation de ses espaces actuels en appartements. Néanmoins, Immobel choisit un projet qui prévoit la démolition de tout le bâtiment colossal de la rue Lebeau, et la construction d’un nouveau complexe. Aucun argument ne peut expliquer leur choix sinon la maximisation du bénéfice financier de la S.A. Immobel, au détriment des résidents, des commerçants et des maisons des alentours (nuisance beaucoup plus importante d’une démolition totale que d’une conversion du bâtiment existant; le quartier va être un chantier pendant 4 ans, au minimum; vu le sol fragile du quartier du Sablon, risques très réels d’affaissements, fissures, etc.).

Bref un nouveau cauchemar urbanistique avec des conséquences économiques et des perturbations comparables à celles qui ont résulté du piétonnier des boulevards du centre et de la restauration du tunnel Louise. Ces expériences encore toutes récentes ont laissé des souvenirs amers.

Soyons conscients aussi que le Sablon porte bien son nom : c’est bien sur ce matériau instable qu’est construit le quartier. « Mais on ne creusera pas le sol », réplique Immobel, « on se contentera seulement de raser Belgacom pour y construire 200 appartements dotés de 240 garages » .

Quand cessera-t-on de s’en prendre au centre historique de Bruxelles ? Souvenons-nous des échecs précédents et tirons-en les leçons…

Autrefois, la destruction de la Maison du Peuple de Victor Horta (1896-98, rue Stevens, démolie en 1965, VOIR PHOTOS CI-DESSUS ) et la construction d’un immeuble de bureau a irrémédiablement abîmé les abords du Sablon et de la place de la Chapelle, par une rupture d’échelle. La rue Lebeau a vu s’élever l’immeuble Belgacom qui l’a amputé de la moitié de son enfilade de maisons classiques. Elle a perdu ainsi deux maisons de Paul Hankar : l’hôtel Kleyer (1898 à l’angle des rues de Ruysbroeck et de la Paille, démolie en 1947) et la pharmacie Peeters (1894 rue Lebeau, démolie vers 1959). Heureusement, il reste encore de cette rue, son autre côté, bordé de beaux immeubles dont l’hôtel Frison (1894, rue Lebeau n°37). La seule maison privée de Victor Horta dans le centre ville historique, aujourd’hui sauvegardée grâce à la Foundation Frison Horta Musée Privé.

C’est en s’appuyant sur le charme du Sablon, en face de cet ensemble de la rue Lebeau qu’Immobel ambitionne de créer un complexe « attractif » de logements–bureaux–commerces d’une ampleur disproportionnée, ouvrant ses balcons sur huit étages. Il suffit d’aller voir rue Stevens l’effet produit par ce genre d’opération immobilière aux proportions démesurées pour se convaincre des dommages environnementaux qui en résultent directement sur l’ambiance d’un quartier. Cette construction trop haute créera une rupture d’échelle, elle sera nécessairement pourvue d’importantes fondations sur un sol fragile, et risque aussi d’ébranler les alentours, à savoir les immeubles situés en face.

Et pourquoi ne pas maintenir les immeubles existants en revoyant le dessin de leurs fenestrages, en créant des vitrines et des passages piétonniers vers le cœur de cet îlot transformé en jardins, en végétalisant les toitures et en réduisant un peu la hauteur de la façade rue Lebeau afin de redonner l’air et la lumière dont elle est tant privée ?

Cette solution est-elle trop sage pour Bruxelles ? Nos édiles ne sont-ils pas là pour mettre à la raison Immobel qui croit pouvoir éventrer la ville et faire des bénéfices financiers ?

Les citoyens sont en droit d’aspirer à une capitale qui soit une ville digne de ce nom !

À l’attention de la Ville de Bruxelles, service Urbanisme et de la Région de Bruxelles-Capitale

Pétition contre la démolition de l’ensemble des bâtiments Belgacom-Proximus-Immobel situés rue Lebeau et rue de la Paille

Les soussignés, tout en reconnaissant les droits du propriétaire des bâtiments mentionnés ci-dessus, déclarent qu’ils s’opposent à la démolition des bâtiments en question pour des raisons suivantes :

• La valeur architecturale des bâtiments existants : ceux-ci sont repris dans plusieurs inventaires de Bruxelles. Leur maintien garantit la cohérence du paysage architectural actuel avec les bâtiments des boulevards de l’Empereur/Impératrice/Berlaimont/Pachéco.

• Ces bâtiments sont des constructions solides et de qualité.

• Vu le caractère spécifique et délicat du sol du Sablon et l’intérêt historique des constructions voisines, la démolition des bâtiments Belgacom risque d’entraîner des dégâts : affaissements et fissures des immeubles et maisons XIXe.

• Le chantier de démolition entraînera des nuisances sonores, des problèmes de circulation, la chute du chiffre d’affaire ou la fermeture des commerces de la rue Lebeau, etc... pour minimum 4 années.

Pour ces raisons, les soussignés demandent la conservation des bâtiments existants et la limitation des travaux de transformation afin d’adapter les rez en commerce et les étages en bureaux ou en appartements. Lors du concours organisé par Immobel en 2018, plusieurs bureaux d’architectes ont délibérément opté pour le maintien des bâtiments existants prouvant que des alternatives évitant la démolition des bâtiments est possible.

à envoyer à l’adresse mail:

sauve.lebeau.sablon@gmail.com

Merci de "je signe la pétition concernant l'immeuble Belgacom" et dementionner votre nom, adresse, statut, profession ou intérêt pour le quartier (locataire, commerçant, propriétaire, sympathisant, habitué du quartier...)

Merci pour votre collaboration.

Nupur Tron (Foundation Frison Horta, 37 rue Lebeau), Chris Bosma (26 rue de la Paille), Pierre Loze et Dominique Vautier, 7 rue Charles Hanssens

Œuvres sur papier de 1880-1910

La naissance de l'idée, les décennies de l'innovation

Exposition du jeudi 21 février au samedi 30 mars 2019

jeudi-vendredi-samedi de 14 à 18 heures

Association du Patrimoine artistique - 7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles -info@associationdupatrimoineartistique - commissaire : Constantin Ekonomides

Avec le soutien de PROPA affichage culturel et de EECKMAN Art et Insurance

http://mu-inthecity.com/2019/02/la-naissance-de-lidee-apa/​

http://www.boombartstic.be/agenda-boombartstic-25-fevrier-03-mars-2019/ (voir NOW agenda 25/2 au 3/3)

À partir du moment où, vers le milieu du XIXe siècle, des artistes ont commencé à tourner le dos aux conventions de l'art académique, à sa technique, à ses sujets, s'est ouvert un très vaste champ d'expérimentations artistiques. Les sujets convenus, historiques, mythologiques ou de genre, ont reculé devant l'observation de la nature, mais aussi devant un intérêt pour tous les aspects de la vie et de la société ou de la psychologie humaine. En peinture, cet élargissement des sujets et des intentions expressives a été évidemment porté par celle de la technique picturale. Mais la peinture est presque toujours précédée de nombreux dessins qui anticipent sa recherche, expérimentent et tentent déjà de fixer l'idée nouvelle, et l'effet inédit recherché. C'est déjà une œuvre à part entière. Aussi sommes nous amenés à regarder les dessins de la seconde moitié du XIXe siècle avec une tout autre attention pour y déceler les intentions qui y sont en germe. Le dessin suggère déjà la lumière, devenue une préoccupation première, il évoque, avec autant si pas plus d'acuité, l'instant recherché qui sera chez les uns l'instantané, et chez les autres l'instant qui dure et se prolonge en une rêverie infinie. Le vaste spectre qui s'ouvre dans les préoccupations va du réalismeau luminisme, de l'impressionnisme au symbolisme. Et le dessin est parfois un moyen plus délicat et plus léger pour suggérer des instantanés lumineux, des éblouissements ou des visions, ou encore des rêveries et des fantasmes, que la mise au net en peinture alourdit parfois.

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Au Bain !

Au bain ! Le thermalisme à Spa

Musées de la Ville d'Eaux Spa - Avenue Reine Astrid, 77b - 4900 Spa - 087/77.44.86 - à partir de 6 ans - http://www.spavillaroyale.be/spip.php?article404

Pratiqué à Spa depuis plus de 250 ans, le bain n’a cessé d’évoluer avec sa clientèle: des bains privés aristocratiques du XVIIIe siècle aux cures sociales d’après-guerre en passant par les bains carbo-gazeux du XIXe siècle et les bassins de natation, le thermalisme reflète l’évolution des moeurs autant que celle des pratiques médicales. Le magnifique établissement de bains public édifié il y a 151 ans au coeur de la ville témoigne à lui seul de cette étonnante richesse dont une partie est encore en usage aujourd’hui, à côté des bassins ludiques et autres saunas, au sein des Thermes de Spa.

Alors, votre bain, on vous le prépare à l’eau du robinet, de la Picherotte, du Pouhon ou avec de la tourbe?

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Bruxelles, À LA FIN DE L'ANCIEN RÉGIME Des Grandes Demeures ... aux impasses
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018 96 p.

catalogue de l'exposition. Texte commentantles 100 gravures, dessins, photographies exposées

Guide de Bruxelles de Desaubleaux
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018

Un précieux guide de Bruxelles, quartier par quartier, réalisé à partir du plan de Desaubleaux de 1780. Avec index des rues, ruelles et impasses en français et en flamand ainsi que des institutions publiqueset privées, des édifices religieux...

Remigio Cantagallina

Loze P. et D. Vautier (sous la dir. de),Rinaldi S.,Boulenger A., Houbrechts D.,Le voyage d'un artiste florentin dans les Pays-Bas méridionaux en 1612-1613, Editions Snoeck, Bruxelles, 2017, pp.256.

À l’occasion de la préparation d’une exposition sur le voyage des artistes européens qui sont allés se former en Italie, notre attention avait été attirée par le cas assez rare d’un artiste qui, à l’inverse, a fait le voyage à partir de Florence vers les Pays-Bas Espagnols, pour compléter sa formation de paysagiste et rencontrer un artiste du Nord dont c’était la spécialité : Jean Brueghel. Les dessins de Bruxelles et de diverses villes des Pays-Bas méridionaux qu’il réalisa au cours de son séjour, ainsi que les dessins qu’il fit à la ville thermale de Spa, conservés aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, sont relativement connus. Mais aucune étude complète sur les circonstances et les causes de ce voyage, ni sur les influences qu’il entraîna, n’avait été publiée depuis.

La présente étude a été menée par l’Association du Patrimoine artistique et a impliqué des chercheurs belges, français et italiens. Créée en 1979, l’association s’efforce depuis près de quarante ans de promouvoir la connaissance et la mise en valeur de pans méconnus du patrimoine et de l’histoire de l’art en Belgique. Elle a à son actif plus d’une trentaine de publications.

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Le professeur Paul Philippot est décédé

Nous avions vingt ans. La volonté de connaître, mais aussi la passion de comprendre. Les professeurs nous apprenaient bien des choses. Mais lui seul arrivait à nous mener plus loin dans l'acuité du regard et la capacité à interpréter. Il savait voir, mais aussi, il savait dire ce qu'il y avait à voir. Avec quelle grâce, avec quelle attention aux choses, avec quel amour de la vie.

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