Association du patrimoine artistique asbl

LE SABLON DEMAIN ?

Préservez le site historique du Sablon

LÉGENDES des Images

image 1 Vue d’ensemble.

Immobel souhaite démolir tout l’îlot compris entre la rue de Ruysbroeck, la rue de la Paille et la rue Lebeau. Seul l’Hôtel Central Téléphonique (1895) de la rue de la Paille serait préservé et rénové en bureau.Immobel souhaite reconstruire des immeubles de 8 à 15 étages - 200 appartements, 150 studios et 375 parkings. Le projet est gigantesque et disproportionné par rapport à l’échelle du quartier. Le quartier risque d’être anéanti, vidé deses habitants et commerçants après4 années de chantier.

image 2 Rue de Ruysbroeck. Les maisons de la rue de Ruysbroeck ont 2 ou 3 étages et une hauteur sous corniche 12 mètres. Elles datent, pour la plupart, du 17ème siècle. Immobel souhaite démolir le coin de rue de la Paille et de la rue de Ruysbroeck pour y reconstruire deux tours de 15 étages. Ces tours auraient 50 mètres de haut et seraient visibles depuis le Mont des Arts, la place des Musées, la rue de la Régence.

Image 3 Rue Lebeau. Les maisons du côté impair de la rue Lebeau ont 3 à 4 étages et une hauteur sous corniche de 15 à 18 mètres.Elles datent, pour la plupart, de la fin du 19ème siècle. Deux de ces maisons sont classées. Immobel souhaite démolir tout le côté pair de la rue pour y reconstruire une barre de logement de 9 étages.Cette barre de logement aurait 35 mètres de haut. À gauche de l’image, on voit une partie de la façade de la tour qu’Immobel souhaite construire sur la place de la Justice. Cette tour, abusivement qualifiée d' « hôtel» par Immobel, comprendrait en fait 150 studios. Au rez-de-chaussée, on perçoit l’entrée d’un nouveau parking souterrain de 375 places.Cette tour aurait 50 mètres de haut et serait visible depuis la place Saint Jean, la place de l’Albertine, le Mont des Arts.

Mesdames, Messieurs, chers Amis,

La réunion de la commission de concertation à la ville de Bruxelles n’aura pas lieu en ce moment en raison du covid car plusieurs personnes n’ont pas souhaité participer à une réunion parzoom. Cette réunion ne se tiendra probablement pas avant janvier 2021.Ce combat, c’est David contre Goliath: Immobel dépense des millions pour s’entourer d’architectes, d’avocats et de lobbyers afin de convaincre les autorités d’accepter leur projet gigantesque et démesuré. Ce projet est pourtant contraire à tous les règlements urbanistiques en vigueur (PRDD, PRAS…). Le comité des habitants se battra jusqu’au bout pour faire valoir sa conception de la ville citoyenne et ses droits d’être entendu. Hélas, le risque est réel que la raison et la cause des habitants et acteurs économiques du quartier ne puissent être entendues, dans ce cas-ci, que par la voie juridique.Nous avons donc pris la décision de nous faire aider par un bureau d’avocats qui procède actuellement à un examen complet des dérogations aux réglementations et à l’étude des différents dossiers techniques d’incidences du chantier et de la réalisation d’un si vaste complexe à cet endroit.Le comité demande à tous les Bruxellois amoureux du Sablon, qui ne veulent pas le voir défigurer par le projet Immobel, de verser 10 euros sur le compte ING au nom deSauve Lebeau Sablonn° BE91 3632 0619 6576 pour lui donner les moyens de se défendre juridiquement.

Vous pouvez diffuser à volonté le message ci-dessous sur les réseaux sociaux sans oublier les 3 photographies qui montrent bien ce que nous propose Immobel.

contact: sauve.lebeau.sablon@gmail.com

Voici votre dernier communiqué

Les habitants, commerçants et sympathisants du quartier du Sablon et 4.000 pétitionnaires s'opposent au projet Immobel

Une nouvelle fois, mettant à profit une période perturbée par le covid, Immobel sollicite les autorités de la Ville et de la Région pour obtenir l'autorisation de démolir les anciens bâtiments de Belgacom dont elle s'est rendue propriétaire et cela pour reconstruire à leur place un immense complexe de 40.000 m2de logements, bureaux, hôtel, commerces et parkings.

Ce projet est démesuré et disproportionné. Il est un non-sens à tout point de vue. Il est écologiquement indéfendable et d'un point de vue logistique, il sera désastreux.

Les conditions d'une enquête en bonne et due forme sont-elles réunies? Les habitants du quartier seront-ils entendus?

Immobel souhaite détruire un bâtiment bien construit, facilement rénovable afin d'augmenter son rendement financier, sans tenir aucun compte de l'impact de cette démolition sur la vie du quartier, ni de celui du creusement de fondations sur la stabilité des bâtiments environnants. Les promoteurs osent même plaider l'idée qu'un chantier aussi gigantesque sera moins perturbant que celui d'une rénovation et d'une adaptation des bâtiments existants.

Depuis des mois, un groupe d'habitants, soutenu par plus de 4.000 signataires, a suivi l'élaboration de ce projet. Il a manifesté auprès des responsables d'Immobel sa ferme opposition et par un courrier abondant, il a alarmé les autorités tant de la Région que de la Ville sur le caractère déraisonnable de ce projet d'une ampleur excessive.

L'impact de la démolition complète de ce groupe d'immeubles, couvrant tout un pâté de maisons, risque déjà d'être à tout point de vue catastrophique : vu la masse à démolir, le ballet des camions risque de perturber toute l'activité du quartier et d'en faire fuir les habitués.

Les conséquences du creusement de nouvelles fondations dans un solparticulièrement difficile,traversé par des eaux souterraines, risque d'entraîner des affaissement aux alentours.

Les architectes (un bureau anglo-hollandais) ont élaboré ce projet en parfaite méconnaissance du contexte, ils ont servilement suivi les consignes du promoteur: bourrer au maximum, 8 étages vers le Sablon, 14 sur la place de la Justice. Ils présentent des images de façades trompeuses, mais leur étude d'impact qu'ils produisent eux-mêmes fait ressortir l'ineptie de ce projet, les vices juridiques qu'il recèle, et l'impudence de ceux qui le promeuvent en minimisant son impact, avec une argumentation fallacieuse et de mauvaise foi, prétendant même que la rénovation des bâtiments existants n'est pas possible.

Le comité des habitants qui s'est constitué et qui a consulté des architectes, des juristes et même des experts de l'immobilier affirme: que la rénovation de ce groupe de bâtiments est parfaitement faisable (voir rénovation du complexe Jacqmotte, rue Haute).

Elle devrait se faire par petites phases successives, en mettant à profit la cour intérieure de la partie nord du complexe, permettant d'accueillir sur le site l'intendance des chantiers. Une démolition obligerait à occuper les rues environnantes.

Le comité des habitants est décidé à aller jusqu'au bout dans l'opposition à ce projet insensé qui dans sa communication utilise comme argument de vente un " quartier exclusif " qu'il risque d'anéantir par quatre années de chantier et déserter de ses commerces et habitants.

Enfin, la lutte des habitants du quartier, c’est David contre Goliath, mais pas tout à fait. Immobel dépense des millions pour s’entourer d’architectes, d’avocats et de lobbyers pour convaincre les autorités d’accepter leur projet gigantesque. Ce projet est pourtant contraire aux règlements urbanistiques en vigueur (PRDD, PRAS…). Le comité des habitants se battra jusqu’au bout pour faire valoir ses droits. Hélas, le risque est réel que la raison ne puisse être appliquée aussi, dans ce cas-ci, que par le chemin juridique. Le comité demande à tous les Bruxellois amoureux du Sablon, qui ne veulent pas le voir défigurer par le projet Immobel, de verser 2, 5, 10 euros sur le compte ING au nom deSauve Lebeau Sablonn° BE91 3632 0619 6576 pour lui donner les moyens de se défendre juridiquement avec des avocats spécialisés.

Le comité de quartierSauve Lebeau Sablon.

Home, Sweet Home... Les villas de Spa
Auteur : David Houbrechts
Spa Les éditions de la province de Liège 2020 - 178 pages

Prix public : 24,99 €. Format 20 x 24 cm. ISBN 978-2-39010-166-6

Depuis longtemps réputée pour ses sources aux vertus curatives, Spa devient au 19e siècle un lieu de villégiature prisé : on y vient désormais autant pour se divertir, se détendre et se ressourcer que pour se soigner. Devant tant d'atouts, nombreux sont les étrangers qui choisissent alors de s'y faire construire une villa. En quelque décennies, les abords de la ville se couvrent de maisons de plaisance variées et pittoresques : châteaux, cottages, bungalows, manoirs et autres chalets remodèlent un paysage encore largement vierge.

Au fil des cinq chapitres de cet ouvrage, le lecteur découvrira ces villas par le biais de séjour fictionnel pendant la Belle époque. Outre les dimensions techniques et artistiques, ce sont en réalité l'histoire et les coutumes d'une époque que nous racontent les villas spadoises au moment où la Belgique est au faîte de sa puissance industrielle. La très riche iconographie éclaire de manière significative ce patrimoine encore largement méconnu.

DESTINATION SPA. Les plaisirs de la villégiature à la Belle Epoque

Du samedi 20 juin au dimanche 08 novembre 2020

Tous les jours de 14h à 18h
Gratuit, chaque 1erdimanche du mois

Musée de la Ville d’eaux –Villa Royale
Avenue Reine Astrid, 77b 4900 Spa

087 77 44 86
info@spavillaroyale.be

www.spavillaroyale.be​

" A Spa, la vie se passe au grand air, au grand jour, à cheval, àpied, en voiture, en causerie, en douce flânerie " Jules Janin

A la Belle Epoque, la cure thermale à Spa s'enrichit de multiples à-côtés qui répondent aux attentes d'une bourgeoisie en quête d'air pur et délassement. Jeux de hasard, courses et concours hippiques, concerts et opérettes, bataille de fleurs et attractions en tous genres égaient le séjour des étrangers établis dans les nombreuses villas et hôtels confortables de la ville.

L'exposition illustre ce développement remarquable de la villégiature par le biais, de photos, d'objets, d'affiches et de documents anciens, de témoignages et de vidéos.

Conçues dans le cadre du projet Unesco " The Great Spas of Europe ", cette manifestation fait suite à l'exposition " Au bain ! " présentée l'an dernier.

ARMAND RASSENFOSSE (1862-1934), UN DESSIN SI PARTICULIER

Du jeudi 3 septembre au samedi 24 octobre 2020

Les jeudis,vendredis et samedis, de 14 à 18 heures

Association du Patrimoine artistique - 7 rue Charles Hanssens - 1000 Bruxelles

+ 32 25 12 34 21

Venezsurrendez-vous. Merci de communiquer lejour et l'heure ainsi que votre nom et le nombre de personnes: as.pat.art@gmail.com

Venez sans rendez-vous(s'il y a plus de 8 personnes, nous vous demanderons de patienter à l'extérieur).

Avec catalogue

La pudeur est un délicieux mystère : elle dessine les contours de l'intimité, mais confère aussi son charme à la volupté. Elle est la condition de la beauté de la nudité, car elle révèle l'âme en même temps que le corps, et c'est elle qui enflamme la tendresse amoureuse.

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Les églises, chapelles et couvents disparus
collection "Bruxelles Autrefois"
Bruxelles Association du Patrimoine artistique - 2019 - 144 pages.

Beaucoup de tableaux qui ont pris place dans nos musées se trouvaient autrefois dans des églises ou des couvents qui ont à présent disparu. C’est dans les lieux de culte que le contact avec ce que nous appelons à présent l’art se faisait autrefois. Cette exposition accompagnée d’un catalogue livre évoque quelques-unes des églises et chapelles bruxelloises, et leurs couvents attenants, à présent tous démolis ou presque, qui étaient gorgés d’images et de trésors artistiques. Tout au long de son histoire, le Christianisme a rencontré les volontés de destruction liées au vandalisme, au pillage. Il eut à lutter en son sein contre les iconoclastes, il a vu des dégâts immenses causés par le dogmatisme et l’appétit de réforme dans l’Église elle-même, et ceux-ci reprirent encore de l’ampleur avec l’esprit des Lumières, la Révolution française et la laïcisation de la société. Ce patrimoine magnifique nous est pourtant parvenu, certes fragmentaire, mutilé et souvent dispersé.

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SABLON immeubles Belgacom

IMPORTANT - LE QUARTIER DU SABLON A BESOIN DE VOUS

https://www.change.org/p/sauve-lebeau-sablon-gmail-com-bruxelles-le-quartier-du-sablon-a-besoin-de-vous

QUARTIER (Rue Lebeau, Rue de la Paille)

ENSEMBLE NOUS POUVONS SAUVER LE QUARTIER

En 2014, Immobel achète le bâtiment Belgacom (l’îlot de +/- 20.000 m² de terrain entre la rue Lebeau et la rue de la Paille, qui inclut notamment les magasins Taschen et quelques galeries d’art). Immobel a l’intention de construire des appartements à cet emplacement et promet « une revalorisation et une revitalisation de qualité » et « un maintien de la structure portante et des gabarits existants ». En 2018, Immobel organise un concours d’architectes, et une trentaine de bureaux d’architectes introduisent chacun leur projet. Plusieurs bureaux d’architectes renommés optent explicitement pour le maintien du bâtiment existant et la transformation de ses espaces actuels en appartements. Néanmoins, Immobel choisit un projet qui prévoit la démolition de tout le bâtiment colossal de la rue Lebeau, et la construction d’un nouveau complexe. Aucun argument ne peut expliquer leur choix sinon la maximisation du bénéfice financier de la S.A. Immobel, au détriment des résidents, des commerçants et des maisons des alentours (nuisance beaucoup plus importante d’une démolition totale que d’une conversion du bâtiment existant; le quartier va être un chantier pendant 4 ans, au minimum; vu le sol fragile du quartier du Sablon, risques très réels d’affaissements, fissures, etc.).

Bref un nouveau cauchemar urbanistique avec des conséquences économiques et des perturbations comparables à celles qui ont résulté du piétonnier des boulevards du centre et de la restauration du tunnel Louise. Ces expériences encore toutes récentes ont laissé des souvenirs amers.

Soyons conscients aussi que le Sablon porte bien son nom : c’est bien sur ce matériau instable qu’est construit le quartier. « Mais on ne creusera pas le sol », réplique Immobel, « on se contentera seulement de raser Belgacom pour y construire 200 appartements dotés de 240 garages » .

Quand cessera-t-on de s’en prendre au centre historique de Bruxelles ? Souvenons-nous des échecs précédents et tirons-en les leçons…

Autrefois, la destruction de la Maison du Peuple de Victor Horta (1896-98, rue Stevens, démolie en 1965, VOIR PHOTOS CI-DESSUS ) et la construction d’un immeuble de bureau a irrémédiablement abîmé les abords du Sablon et de la place de la Chapelle, par une rupture d’échelle. La rue Lebeau a vu s’élever l’immeuble Belgacom qui l’a amputé de la moitié de son enfilade de maisons classiques. Elle a perdu ainsi deux maisons de Paul Hankar : l’hôtel Kleyer (1898 à l’angle des rues de Ruysbroeck et de la Paille, démolie en 1947) et la pharmacie Peeters (1894 rue Lebeau, démolie vers 1959). Heureusement, il reste encore de cette rue, son autre côté, bordé de beaux immeubles dont l’hôtel Frison (1894, rue Lebeau n°37). La seule maison privée de Victor Horta dans le centre ville historique, aujourd’hui sauvegardée grâce à la Foundation Frison Horta Musée Privé.

C’est en s’appuyant sur le charme du Sablon, en face de cet ensemble de la rue Lebeau qu’Immobel ambitionne de créer un complexe « attractif » de logements–bureaux–commerces d’une ampleur disproportionnée, ouvrant ses balcons sur huit étages. Il suffit d’aller voir rue Stevens l’effet produit par ce genre d’opération immobilière aux proportions démesurées pour se convaincre des dommages environnementaux qui en résultent directement sur l’ambiance d’un quartier. Cette construction trop haute créera une rupture d’échelle, elle sera nécessairement pourvue d’importantes fondations sur un sol fragile, et risque aussi d’ébranler les alentours, à savoir les immeubles situés en face.

Et pourquoi ne pas maintenir les immeubles existants en revoyant le dessin de leurs fenestrages, en créant des vitrines et des passages piétonniers vers le cœur de cet îlot transformé en jardins, en végétalisant les toitures et en réduisant un peu la hauteur de la façade rue Lebeau afin de redonner l’air et la lumière dont elle est tant privée ?

Cette solution est-elle trop sage pour Bruxelles ? Nos édiles ne sont-ils pas là pour mettre à la raison Immobel qui croit pouvoir éventrer la ville et faire des bénéfices financiers ?

Les citoyens sont en droit d’aspirer à une capitale qui soit une ville digne de ce nom !

À l’attention de la Ville de Bruxelles, service Urbanisme et de la Région de Bruxelles-Capitale

Pétition contre la démolition de l’ensemble des bâtiments Belgacom-Proximus-Immobel situés rue Lebeau et rue de la Paille

Les soussignés, tout en reconnaissant les droits du propriétaire des bâtiments mentionnés ci-dessus, déclarent qu’ils s’opposent à la démolition des bâtiments en question pour des raisons suivantes :

• La valeur architecturale des bâtiments existants : ceux-ci sont repris dans plusieurs inventaires de Bruxelles. Leur maintien garantit la cohérence du paysage architectural actuel avec les bâtiments des boulevards de l’Empereur/Impératrice/Berlaimont/Pachéco.

• Ces bâtiments sont des constructions solides et de qualité.

• Vu le caractère spécifique et délicat du sol du Sablon et l’intérêt historique des constructions voisines, la démolition des bâtiments Belgacom risque d’entraîner des dégâts : affaissements et fissures des immeubles et maisons XIXe.

• Le chantier de démolition entraînera des nuisances sonores, des problèmes de circulation, la chute du chiffre d’affaire ou la fermeture des commerces de la rue Lebeau, etc... pour minimum 4 années.

Pour ces raisons, les soussignés demandent la conservation des bâtiments existants et la limitation des travaux de transformation afin d’adapter les rez en commerce et les étages en bureaux ou en appartements. Lors du concours organisé par Immobel en 2018, plusieurs bureaux d’architectes ont délibérément opté pour le maintien des bâtiments existants prouvant que des alternatives évitant la démolition des bâtiments est possible.

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Bruxelles, À LA FIN DE L'ANCIEN RÉGIME Des Grandes Demeures ... aux impasses
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018 96 p.

catalogue de l'exposition. Texte commentantles 100 gravures, dessins, photographies exposées

Guide de Bruxelles de Desaubleaux
Bruxelles Association du Patrimoine artistique 2018

Un précieux guide de Bruxelles, quartier par quartier, réalisé à partir du plan de Desaubleaux de 1780. Avec index des rues, ruelles et impasses en français et en flamand ainsi que des institutions publiqueset privées, des édifices religieux...

Remigio Cantagallina

Loze P. et D. Vautier (sous la dir. de),Rinaldi S.,Boulenger A., Houbrechts D.,Le voyage d'un artiste florentin dans les Pays-Bas méridionaux en 1612-1613, Editions Snoeck, Bruxelles, 2017, pp.256.

À l’occasion de la préparation d’une exposition sur le voyage des artistes européens qui sont allés se former en Italie, notre attention avait été attirée par le cas assez rare d’un artiste qui, à l’inverse, a fait le voyage à partir de Florence vers les Pays-Bas Espagnols, pour compléter sa formation de paysagiste et rencontrer un artiste du Nord dont c’était la spécialité : Jean Brueghel. Les dessins de Bruxelles et de diverses villes des Pays-Bas méridionaux qu’il réalisa au cours de son séjour, ainsi que les dessins qu’il fit à la ville thermale de Spa, conservés aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, sont relativement connus. Mais aucune étude complète sur les circonstances et les causes de ce voyage, ni sur les influences qu’il entraîna, n’avait été publiée depuis.

La présente étude a été menée par l’Association du Patrimoine artistique et a impliqué des chercheurs belges, français et italiens. Créée en 1979, l’association s’efforce depuis près de quarante ans de promouvoir la connaissance et la mise en valeur de pans méconnus du patrimoine et de l’histoire de l’art en Belgique. Elle a à son actif plus d’une trentaine de publications.

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Le professeur Paul Philippot est décédé (2016)

Nous avions vingt ans. La volonté de connaître, mais aussi la passion de comprendre. Les professeurs nous apprenaient bien des choses. Mais lui seul arrivait à nous mener plus loin dans l'acuité du regard et la capacité à interpréter. Il savait voir, mais aussi, il savait dire ce qu'il y avait à voir. Avec quelle grâce, avec quelle attention aux choses, avec quel amour de la vie.

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